Divers
Un deuxième carnet
Pourquoi j'ouvre un site à côté de celui du métier, et ce qui va y atterrir.
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J'ai déjà un site. victorantos.com est bien rangé, il a un but et un public : des gens qui veulent savoir ce que j'ai construit et comment. Il est utile précisément parce qu'il est étroit.
L'ennui avec un site étroit, c'est que tout le reste n'a nulle part où aller. Les textes sur la Moldavie, sur ce qu'il advient de la politique du pays quand on la suit de loin, sur les outils que j'utilise et dont la moitié m'agace — rien de tout cela n'a sa place dans un portfolio. Alors ça n'atterrissait nulle part.
Antofica est le deuxième carnet. Pas de sujet unique, pas de calendrier de publication, aucune promesse que chaque texte sera bien pensé.
Ce qu'on y trouvera
Trois choses, dans des proportions qui bougeront :
- La technique — pas des critiques, mais ce que j'ai construit et ce que j'ai cassé. De petits systèmes, des choix d'architecture qui se sont révélés faux, des outils qui valent votre temps.
- La politique — moldave surtout, européenne parfois. J'écris en tant que quelqu'un qui la suit, pas quelqu'un qui la fait.
- Le reste — ce qui n'entre pas dans les deux premières et qui est trop long pour un message.
À propos des langues
Les textes sont écrits d'abord en roumain. Ceux qui le méritent sont traduits en anglais, russe, allemand et français — pas automatiquement, mais parce que quelqu'un pourrait vraiment vouloir les lire ainsi.
Ce n'est pas tant une ligne éditoriale qu'un aveu : on ne peut pas écrire honnêtement sur la Moldavie dans une seule langue. La moitié de la vraie conversation se tient en russe, la diaspora lit en allemand et en français, et l'anglais est la langue par laquelle quelque chose atteint des gens qui n'ont jamais entendu parler de nous.
Le sélecteur en pied de page ne liste que les éditions qui existent. Si un texte n'est qu'en roumain, c'est qu'il n'a pas mérité d'aller plus loin.